1588.

1588.
Bonjour tout l'monde ...
ça fait un petit moment que je ne met plus rien dans mon blog mais à vrai dire je ne sais plus trop quoi mettre ! Fini le temps où je racontais ma vie dans mes blogs, où je passais pour un depressif ( ce qui était le cas ) et où je m'appitoyais sur mon sort ...
Maintenant mon sort je le prends entre les mains et je le serre bien fort pour ne pas qu'il s'enfuit ! Je vis ma vie comme je le sens et je commence petit à petit à trouver qui je suis réellement ...
En tout cas les vacances s'annoncent plutôt bien !! Glandage, scouattage avec les amis, délires, .. et j'en passe !!
La vie n'est pas toujours facile ces derniers temps mais je tiens le coup et je fais avec, de toute façon je garderai toujours en moi cette légére fatalité qui me pousse à faire n'importe quoi ...
Bon week-end à tous !

# Posté le dimanche 11 juin 2006 05:25

71.

Quoi ma gueule, qu'est ce qu'elle a ma gueule ?!
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71.

# Posté le mercredi 07 juin 2006 14:00

58. Bonjour

58. Bonjour
Bonjour toi,

Alors tu ne mets plus grand chose dans ton blog :(
Allez a toi de réfléchir à qui c'est :)
Je t'aime comme une soeur (l) ,
Je suis sur que tu trouveras un amoureux qui te correspond :)

BizOux

# Posté le mardi 06 juin 2006 03:53

Modifié le samedi 23 juin 2007 11:50

57.

57.
Pourquoi j'avance, pourquoi je recul ?
Pourquoi, pourquoi, pourquoi ... ? Je répondrai tout simplement parce-que. Parce-que quoi ? Je sais pas.
Pourquoi seul ? Parce-que je l'ai mérité, après tout fallait pas tant jouer ! Certes j'étais jeune, j'étais con mais ce n'est pas une excuse.
Pourquoi incompris ? Parce-que moi même je ne me comprends pas et que la vie est faite comme ça.
Pourquoi partir ? Peut-être pour fuir un passé qui hante chaque seconde qui m'accompagne.
Pourquoi rester ? Parce-que si on m'a mit là c'est que je dois y rester et pas m'en aller.
Pourquoi fuir ? Parce-que j'ai peur de ce que je peux dire et je ne sais pas comment me guérir.
Pourquoi moi ? Parce-que j'suis chiant, con, méprisant et qu'on m'aime bien comme ça !

# Posté le mardi 23 mai 2006 14:36

56.

56.
J'ai fait un pacte avec la prostitution afin de semer le désordre dans les familles. Je me rappelle la nuit qui précéda cette dangereuse liaison. Je vis devant moi un tombeau. J'entendis un ver luisant, grand comme une maison, qui me dit: "Je vais t'éclairer. Lis l'inscription. Ce n'est pas de moi que vient cet ordre suprême." Une vaste lumière couleur de sang, à laquelle mes mâchoires claquèrent et mes bras tombèrent inertes, se répandit dans les airs jusqu'à l'horizon. Je m'appuyai contre une muraille en ruine, car j'allais tomber, et je lus: "Ci-gît un adolescent qui mourut poitrinaire: vous savez pourquoi. Ne priez pas pour lui." Beaucoup d'hommes n'auraient peut-être pas eu autant de courage que moi. Pendant ce temps, une belle femme nue vint se coucher à mes pieds. Moi, à elle, avec une figure triste: "Tu peux te relever." Je lui tendis la main avec laquelle le fratricide égorge sa soeur. Le ver luisant, à moi: "Toi, prends une pierre et tue-la. - Pourquoi? lui dis-je." Lui, à moi: "Prends garde à toi; les plus faible, parce que je suis le plus fort. Celle-ci s'appelle Prostitution." Les larmes dans les yeux, la rage dans le coeur, je sentis naître en moi une force inconnue. Je pris une grosse pierre; après bien des efforts, je la soulevai avec peine jusqu'à la hauteur de ma poitrine; je la mis sur l'épaule avec les bras. Je gravis une montagne jusqu'au sommet: de là, j'écrasai le ver luisant. Sa tête s'enfonça sous le sol d'une grandeur d'homme; la pierre rebondit jusqu'à la hauteur de six églises. Elle alla retomber dans un lac, dont les eaux s'abaissèrent un instant, tournoyantes, en creusant un immense cône renversé." Le calme reparut à la surface; la lumière de sang ne brilla plus. "Hélas! Hélas! s'écria la belle femme nue; qu'as-tu fait?" Moi, à elle; "Je te préfère à lui; parce que j'ai pitié des malheureux. Ce n'est pas ta faute, si la justice éternelle t'a créée." Elle, à moi: "un jour, les hommes me rendront justice; je ne t'en dis pas davantage. Laisse-moi partir, pour aller cacher au fond de la mer ma tristesse infinie. Il n'y a que toi et les monstres hideux qui grouillent dans ces noirs abîmes, qui ne me méprisent pas. Tu es bon. Adieu, toi qui m'as aimée." Moi, à elle: "Adieu! encore une fois: adieu! Je t'aimerai toujours!... Dès aujourd'hui, j'abandonne la vertu." C'est pourquoi, ô peuples, quand vous entendrez le vent d'hiver gémir sur la mer et près de ses bords, ou au-dessus des grandes villes, qui, depuis longtemps, ont pris le deuil pour moi, ou à travers les froides régions polaires, dites: "Ce n'est pas l'esprit de Dieu qui passe: ce n'est que le soupir aigu de la prostitution, uni avec les gémissements graves du Montévidéen." Enfants, c'est moi qui vous le dis. Alors, pleins de miséricorde, agenouillez-vous; et que les hommes, plus nombreux que les poux, fassent de longues prières.

# Posté le mardi 16 mai 2006 16:04